
C'est arrivé à Dijon .....
diktats !!! arbitraire !!! fuite en avant ...
quand tu nous tiens !!!
Pour
information, cet excellent communiqué de presse
de nos parlementaires PG !
sur l'immigration
Martine BILLARD
Jacques DESSALANGRE
Marc DOLEZ
député-e-s du Parti de Gauche
Paris, le 8 décembre 2009
Communiqué de presse
Les député-e-s du Parti de Gauche
pour la suppression
du ministère …
de l'identité nationale
et de l'immigration
Les député-e-s du Parti de Gauche réaffirment leur volonté de supprimer le ministère de l'identité nationale et de l'immigration qui fait honte à la République française, suite à l'appel lancée par vingt chercheurs contre ce qu'il qualifie de « rapt nationaliste de l'idée de nation ».
En effet, l'idée même de fossiliser une « identité nationale » par un ministère, et désormais par un débat imposé par le Président de la République, est particulièrement dangereuse et nauséabonde.
Qu'est-ce qu'être Français, si ce n'est avoir une carte d'identité de la République française?
Qui peut être autorisé à dicter ce qui fait, pour chacun, son identité collective ou ses identités collectives, qu'elles soient politiques, sociales ou culturelles?
La mise en avant du thème de l'identité nationale, depuis la création de ce ministère en 2007, n'a produit que de l'enfermement identitaire et de l'exclusion en désignant et stigmatisant comme étrangers au « nous national » des personnes qui se sentent à juste titre comme françaises.
Quant à la politique d'immigration, elle se traduit par un harcèlement inhumain contre les sans papiers, plaçant en centre de rétention des enfants et leurs parents au mépris de la convention internationale des droits de l'enfant.
Il est urgent d'en finir avec ce ministère de la honte.!!!!!
Manifestation
mensuelle hier soir à Dijon
place François-Rude
Manifestation.
Une quarantaine de personnes
étaient réunies, hier, à
Dijon
Contre le mur israélien
Manifestation
mensuelle hier soir à Dijon, place François-Rude
contre le mur
érigé en Cisjordanie.
Hier soir, à Dijon, un rassemblement pacifique a protesté contre le mur israélien construit à Bil'in, petite ville palestinienne.
Chaque premier vendredi de chaque mois, place François-Rude à Dijon, un collectif d'associations manifestent contre le mur israélien érigé en territoire palestinien de Cisjordanie, et notamment dans le village de Bil'in. Hier, outre la petite quarantaine de manifestants, on retrouvait Abou Alaa Mansour, un Palestinien membre du Comité populaire de Bil'in.
À la tête de ce rassemblement pacifiste, Daniel noisette, président du MAN, le Mouvement pour une alternative non-violente. « Israël présente ce mur comme sécuritaire alors qu'il empêche les habitants de Bil'in de se rendre sur leurs terres agricoles. Notre action est un relais de solidarité avec ce peuple qui manifeste pacifiquement chaque semaine depuis 2005.
Cela fait trois ans
que nous nous mobilisons, ici en Côte-d'Or, avec une dizaine
d'associations qui nous ont rejoints. »
De son côté, le
Palestinien Abou Alaa Mansour expliquait hier que « la construction
de ce mur a privé les 1 600 habitants de Bil'in de 56 % du
territoire de la commune, ces terres où étaient cultivés du blé,
des oliviers, des céréales, sans oublier les terres pour l'élevage
».
Aussi, pour lutter contre ce mur, un comité populaire a
été mis en place dès février 2005. Chaque vendredi, les membres
de ce comité (comprenant des Palestiniens et des Israéliens)
manifestent dans la non-violence.
Avec le relais que l'on connaît
à Dijon, chaque mois.
« On se demande pourquoi un village si
petit est devenu si célèbre à cause d'un mur », poursuit Abou
Alaa Mansour. « Bil'in est symbolique de ce qui existe dans d'autres
villages.
De toute façon, nous avons des Occidentaux qui nous
soutiennent, c'est aussi grâce à eux si les médias en parlent. »
À l'issue de ce rassemblement, une conférence-débat était
donnée par Abou Alaa Mansour à la Maison des associations sur le
thème de « la résistance populaire et non-violente en Palestine et
la situation actuelle des villages » de cette région.
Emmanuel
Hasle e.hasle@lebienpublic.fr
LE BIEN PUBLIC Publié le 03/12/2009
Dimanche 15 novembre à 13h15 sur A2,
on parlera enfin de Salah Hamouri
sur une chaîne du service public.
A vos téléviseurs
Et penser que vous pouvez toujours grossir le nombre des soutiens à Salah en vous faisant connaître auprès du comité de soutien de Côte d'Or.
Pour celles et ceux qui ne l'auraient pas encore fait, il n'est jamais trop tard !
Françoise Faitot
ENFIN, SALAH HAMOURI aux infos de France 2 ,,,
MERCI
François Cluzet !
Invité sur France 2 dans l'émission « 13h15 » dimanche 8 novembre, l'acteur François Cluzet a déclaré ,,,,
« Salah Hamouri c'est un Français qui est en prison en Israël pour délit d'opinion. Nicolas Sarkozy a dit : j'irais chercher n'importe quel Français quoi qu'il ait fait, où qu'il soit.. ».
Une
parole entendue par 3 millions de téléspectateurs devant le
journaliste Laurent Delahousse et Jean François Copé président du
groupe UMP à l'Assemblée Nationale, affirmant ne pas connaître le
cas de Salah.
Dimanche 15 novembre, Laurent Delahousse proposera un sujet sur Salah Hamouri, comme il s'y est engagé.
Merci
monsieur Cluzet pour sa contribution à cette mobilisation en faveur
de Salah dont l'un des objectifs est de briser le mur de silence
médiatique qui entoure son cas.
Attac21
L'expulsion des sans papiers Géorgiens Dijon / Nîmes direction la Pologne et pourquoi la Pologne ??
parce qu'ils ont transité par là avant de venir chez nous ??
ou pour être certains que l'accueil de leur retour serait validé ??
C'est inacceptable...
ils n'ont pu arriver à leurs fins sur Dijon, ils les ont transportés sur Nîmes et éjectés séance tenante et en catimini...
Je dénonce... comment peut on se voiler la face...
où sont les collectifs au delà des associations de soutien puisqu'elles sont insuffisantes pour aller au delà des lois!!!!!!!!!!
Lorsqu'on sait qu'un tenancier de l'hôtel va forcément signaler à la police le profil des clients qui va ensuite le signaler au Ministère de l'Intérieur etc etc etc ... à quoi sert d'héberger un sans papiers demandeur d'asile sans aucun relai de proximité et de soutien...
Où sont nos initiatives libertaires, citoyennes, celles qui vont au delà des lois dans une démarche d'ingérence pour cause de survie identitaire ??
J'ouvre le débat!!
les rafles se font désormais à l'aube et en catimini.
le centre de rétention de Lyon étant complet
il était évident que celui de Mesnil Amelot à deux encâblures de Paris Roissy aurait eu un impact contestateur
......
....
Et oui il est apparu plus simple car plus fragile d'aller leur faire visiter Nîmes ville romaine du hublot de l'avion qui les réexpédiait en des lieux où plus personne n'avait à s'investir!!!!!!!!!!!!
tairi
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Je vous invite à lire cet article de presse au moment où le gouvernement UMP est dans une surenchère en matière d'identité nationale :
http://www.midilibre.com/articles/2009/11/04/NIMES-Des-Georgiens-renvoyes-de-force-en-Pologne-984849.php5
Des enfants scolarisés à Dijon ont été concernés par cette expulsion alors que l'on fête au même moment au plan national le 20ème anniversaire de la convention internationale des droits de l'enfant. Nous n'avons décidemment pas la même conception de ce qu'est l'identité de la France, une République laïque et sociale et non celle de l'exclusion et de l'intolérance.
D'ailleurs, le groupe des Forces de Progrès auquel j'appartiens (conseillers généraux de gauche du département), avait appelé l'attention des pouvoirs publics lors de la session du 23 octobre dernier du Conseil Général de Côte d'Or.
Nous avions présenté et adopté un voeu pour appeler sollennellement le Ministre et le Préfet à remédier à la situation faite aux demandeurs d'asile dans le département et éviter des drames humains.
La presse locale s’était saisie du cri d’alarme lancé par la CIMADE, les 357 places des différents centres d’accueil des demandeurs d’asile de Côte d'Or étant toutes occupées. Or un arrêt du Conseil d’Etat de septembre dernier fait obligation à l’Etat d’offrir un logement à ces demandeurs.
http://www.grandguillaume.net/article-c-est-arrive-a-dijon-38872617.html
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Elle s'était pourtant préparée à cette éventualité mais rien n'y fait : Françoise Duguet, responsable de la Cimade en Côte d'Or, est encore sous le choc de l'expulsion vers la Pologne d'une vingtaine de Géorgiens lundi 2 novembre à Marsannay-la-Côte. Des familles avec enfants qui demandaient asile en France et qu'elle avait tenté d'aider, envers et contre tout...
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"La préfecture fait son boulot"
http://www.dijonscope.com/001580-expulsion-de-21-georgiens-a-dijon-c-est-une-histoire-effroyable
jeudi 12 novembre à 19h30:CAFÉ PHILO
racines ou ailes,qu'est ce qui nous fait avancer?
jeudi 19 novembre à 19h30:CAFÉ THEO:
S'affirmer ou s'oublier,"du soi au non soi"...
comment concilier la nécessité psychologique d'être un individu accompli,un être distinct,et le sentiment spirituel d'interdépendance (d'unité)ou d'impermanence de ce qui semble nous rendre distinct?
Quelles sont les réponses des différentes traditions religieuses et surtout,quelle est notre réponse?
Le débat est ouvert...
jeudi 26 novembre à 19h30:CAFE ASTRO:
pour ce premier café astro,Christian Drouaillet,étudiant et pratiquant une astrologie "humaniste"depuis 25 ans,posera les bases d'une,nous l'espérons, longue série de cafés astro...
L’astrologie a t’elle un intérêt si elle n’est pas prédictive ?
...mais alors,à quoi peut elle servir...?
Venez apporter vos témoignages...
Participation aux frais 5euros thé offert
Rappel ...
http://tairi.over-blog.com/article-34121308.html
Vendredi 11 Décembre 20h 30 : Théâtre de Fontaine d’Ouche
Samedi 12 Décembre 20h 30 : MJC de Chenôve
Tarif unique : 5€
Réservation ...
06 33 63 93 67
03 80 52 18 64
03 80 30 25 29
Comment imaginer l’arrivée en France des femmes venues du Maghreb dans les années 50, elles n’avaient alors pas encore 20 ans.
Aujourd’hui nous les croisons dans les rues de nos villes sans toujours les voir.
Quel était leur quotidien pour elles qui ne comprenaient pas et ne parlaient pas français ?
Cinquante ans plus tard quels regards ces femmes portent-t-elles sur leur vie, leurs enfants, la société française ?
de quels souvenirs se font-elles aujourd'hui l'écho ? C’est autour de ces questions que le texte de ce spectacle a été écrit et interprété par la comédienne et chanteuse Zohra Aït-Abbas à partir de témoignages qu’elle a recueillis auprès de femmes maghrébines de Marseille et d’Alès.
Une femme assise sur un banc à un arrêt de bus se raconte par petites touches.
Mêlant narration et théâtre, un moment exceptionnel de sensibilité où les personnages évoquent avec pudeur et retenue des tranches marquantes de leur parcours.
Ponctués de chants traditionnels, intermèdes intimistes qui interpellent profondément et vous ébranlent.
Du fait de la situation dans leurs pays d’origine, des Afghans, Kurdes, Irakiens, Iraniens s’exilent. Parcourant l’Europe, ils cherchent à se fixer. Ceux qui tentent d’obtenir l’asile en France voient souvent leur situation examinée en urgence, et ils ne peuvent donc recevoir les aides habituelles dont bénéficient les demandeurs d’asile. D’autres voient leur demande systématiquement renvoyée vers la Grèce, leur pays d’entrée en Europe.
Film réalisé par les militants PCF Paris 10e
Disparition de Pierre Filippi l'ex-directeur de l'Opéra de Dijon ( de 1978 jusqu'à il y a quelques années ....)
Pourtant de cette profession à vocation dont il a été un phare ...qui peut se targuer de pouvoir s'en passer bien qu'en en étant parfois blessé par des coups bas ignorés dès le début..
Je me souviens
.... j'étais encore au
Conservatoire et peu après quelques petits contrats nous mettant le
pied à l'étrier, c'est deux ou trois saisons plus tard que je signais
mon contrat à Dijon en 1978, débutante, enceinte, les yeux parsemés de
rêves et de passion ignorant tout de ces traversées de désert et
parcours d'escarmouches qui jalonnent aussi ces professions artistiques
qui sont loin d'être ce miroir aux alouettes
qui en attirent plus d'un..
Je l'avais croisé au cours d'un
contrat de Thaïs de Massenet que le Grand Théâtre de Limoges sous la
direction de Gabriel Couret ( disparu lui aussi ex-directeur de la
scène au Palais Garnier, puis de nombreuses saisons en tant que
directeur du Capitole de Toulouse..) et la saison lyrique de Saint
Etienne avaient coproduit.
Pierre Filippi y chantait alors en tant que soliste !
L'année qui en suivit, il devint directeur du Grand-Théâtre de Dijon au poste laissé par Guy Grinda.
Alors au Conservatoire dans la
classe d'Henri Peyrottes... qui s'en souvient ?? je les côtoyais tous
de près ... tous les plus grands comme les plus petits, les plus
brillants comme les plus modestes.
Beaucoup sont inscrits dans ma
mémoire quasiment au détail près et fossilisation d'une époque et d'un
lyrique de passion et vocation qui perdura des décennies au delà de
tant d'aléas.
Les années passèrent avec en fond
et demi-teintes, élans, freins, certains de nous accroupis derrière
rideaux ou décors de coulisses pour écouter, admirer certain(E)s
artistes témoignant de tant et tant de rôles à risques.
Il y eut des pressions, des
craintes aussi, des pleurs de déception pour certains autant que de
satisfaction ou de fierté tant pour soi que pour d'autres lors de
prestations comportant toujours une bonne part de risques.
Je ne ferai pas l'historique de la carrière de Pierre Filippi tant au titre d'artiste que de directeur ou de metteur en scène, d'autres le feront et certains avec plus d'envergure que je ne pourrais le faire.
Je resterai sur une touche d'émotion et un grand remerciement en souvenir d'une audition avortée n'étant pas une bête à concours, qui me dut tout de même un certain nombres de saisons comme professionnelle ..
Reconnaissance du ventre ou retour de flamme d'une artiste de l'ombre je dirai simplement ....................
.............
tu demeureras dans ma mémoire, dans nos mémoires,
-au revoir Pierre Filippi...
j'espère ne pas t'avoir trop déçue par mes prestations parfois
imparfaites car si traqueuse c'est mon moindre défaut, mais çà tu le
savais ...
et je sais que dès le départ tu m'avais fait confiance
y compris au delà des ragots que nos coulisses colportent parfois
au détriment y compris des plus grands.
Oui pour tout cela je te dis "Merci" et " au revoir"-
PIERRE FILIPPI EST MORT : Avec lui, c'est une vie lyrique qui meurt ...
PIERRE FILIPPI : C'est le directeur de l'Opéra de Dijon ( dès 1978 jusqu'à il y a quelques années .... ) qui a marqué les amateurs de lyrique à Dijon.Certains le disaient bougon et mal aimable, d'autres le portaient aux nues et dans le milieu... il y a ceux qui ont reconnu ses qualités.
Il aimait l'opéra et les voix.
Combien de chanteurs peuvent le remercier d'avoir fait leur premier pas sur la scène grâce à lui ?
Combien de choristes encore en saison lyrique actuellement peuvent le remercier de les avoir engagés au delà de lacunes diverses et variées que maintenant on condamne?
Finies déjà depuis quelques années les vraies et belles saisons lyriques qu'il savait nous concocter et qui faisaient le bonheur du public : Adieu -grande opérette classique pour les fêtes-, Traviata grands et autres Carmen ....
Pour moi, c'est le souvenir de superbes plateaux lyriques, de belles et grandes voix, des costumes, un ballet, des techniciens, des décors enfin, l'art lyrique quoi et non ce que l'on nous sert maintenant qui est tiède et sans saveur souvent.
Sa mort m'attriste car elle me rappelle que l'art lyrique évolue mais non toujours bien et que rien ne sera jamais plus comme avant ....
Troupe lyrique Dijon.