Tragédie humanitaire pour un groupe de professeurs de 55 contractuels , dont 25 femmes, qui font dans une grève de la faim depuis plus de 35 jours au siege Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), pour "La régularisation de la situation des enseignants contractuels et leur intégration quelle que soit leur spécialité, le versement des salaires non versés depuis trois ans et de bénéficier des primes de documentation et de qualification".
Ces
grévistes de la faim réclament également la titularisation des
enseignants contractuels après une année d’exercice et la réintégration
de ceux exclus abusivement en vue de Répondre à la juste et légitime
demande d'environ 45 mille professeurs contractuels
Convaincue de l'importance de solidarité de l'Union, vu .....
1) la détérioration de l'état de santé de nombreux professeurs grévistes, et contre des risques de décès selon les derniers rapports médicaux en cas de la poursuite de la grève,
2) de même la politique de répression, le silence et l'indifférence contre la grève des enseignants qui reflètent l'absence totale de respect pour les droits de l'homme,
3) de même le droit à la vie,
4) de même les droits et libertés d'association,
en
conséquence , L ODE appelle les forces vives de la démocratie, les
politiques et syndicats et les organisations des droits l'homme , à
signer la pétition comme une forme de solidarité pour l'accélération de
la mise en place d'un comité national pour la solidarité avec les
grévistes, afin d'organiser un rassemblement à Rabat, qui sera fixé
ultérieurement.
Signature
Ville
fonction
Organisation / Association
http://cnltt.fr.gd/infos-.htm
55 enseignants en grève de la faim depuis 27 jours en Algerie
Ils comptent observer un autre sit-in mardi
Les enseignants contractuels saisissent le Président
Les enseignants contractuels organiseront mardi prochain un autre sit-in devant la présidence de la République.
Par cette nouvelle action de protestation, les enseignants grévistes de la faim comptent saisir directement le président de la République pour intervenir et prendre en charge leurs revendications.
*****************
Syndicat National Autonome des Personnels
de l’Administration Publique
Conseil National des Enseignants
Contractuels
Bureau National
23rueBoualem Zeriat Belfort, Harrache
ALGER
Tel/Fax : 021.52.03.72
Email: snapap-cnec@yahoo.com
www.maisondessyndicats-dz.com
COMMUNIQUE N° 25 et
GREVE DE LA FAIM
Dans le cadre de soutien et de solidarité en a eu la visite au siège du SNAPAP du président de la confédération nationale et le président d’honneur ainsi que les représentants du bureau nationale de l’union des associations des parents d’élèves.
Le soutien psychologique des différents organismes ne fait que renforcer la volonté et la persistance des grévistes de la faim jusqu'à l’ouverture du dialogue avec les autorités concernés et la satisfaction de leurs revendications.
La question reste toujours posée pourquoi la tutelle ne veut pas ouvrir le dialogue.
P/Le Conseil national
M. Mériem
Syndicat National Autonome des Personnels
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Contractuels
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النقابة الوطنية المستقلة لمستخدمي الإدارة العمومية
المجلس الوطني للأساتذة المتعاقدين
CNEC
شارع بوعلام زرياط
بلفور الحراش الجزائر العاصمة
021.52.03.72
Snapap_cnec @yahoo.fr
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le 12/08/2008
http://cnltt.fr.gd/infos-.htm Ils comptent observer un autre sit-in mardi Les enseignants contractuels saisissent le PrésidentLes enseignants contractuels organiseront mardi prochain un autre sit-in devant la présidence de la République. Par cette nouvelle action de protestation, les enseignants grévistes de la faim comptent saisir directement le président de la République pour intervenir et prendre en charge leurs revendications.
du Militant Tass El Hassan
avec les membres de sa famille
Le camarade El Hassan Tass, militant des droits humains du Bureau de l’AMDH section de Khémisset est arrêté depuis 20h 30 ce soir du mardi 05 août par la police des frontières à Marseille dès son arrivée en France accompagné de sa femme, la militante Saliha Yousfi, sa mère et ses deux filles.
Le militant Tass El Hassan et tous les membres de sa famille disposent du visa Schengen qui les autorise à atterrir dans les aéroports de l’espace Schengen
Le Bureau de l’AMDH dénonce cet acte qui va à l’encontre du respect des droits humains et notamment le droit de circulation stipulé dans l’article 13 de la déclaration universelle des droits humains :
La vraie liberté que nous partageons entre tous les humains.
www.amdhkhemisset.canalblog.com
Ce lundi 30 juin 2008, la journaliste a été prise à partie par le directeur
délégué du quotidien Algérie news qui lui reprochait le choix de Taslima
Nasrine comme sujet d article publié dans ce journal.
Elle lui demande alors des explications ce qui déclenche la fureur du responsable.
Nassira décide de quitter les lieux sans réussir à calmer le directeur qui la poursuivra
dans les couloirs en hurlant des invectives et des menaces, sous le regard du personnel alerté par les cris.
Comment comprendre qu une décision aussi grave qu un renvoi puisse être prise d une manière aussi brutale par une personne en colère ?
Le contenu de l article ne peut en aucun cas justifier ou expliquer l arbitraire et le
comportement agressif et humiliant car il suffisait de le refuser.
La journaliste et la femme, bafouée dans ses droits les plus élémentaires à
l expression et au respect de la personne humaine est encore sous le choc.
1. Max Véga-Ritter
2. Lounès Ramdani
3. Jean-Michel Pascal
4. Fatiha Nesrine
5. Maklouf Bouaich
6. Karim Diff
7. Djamel Mati
8. Azzedine G.Mansour
9. Hamid GASMI
10. Maria Teresa Garcia de la Noceda
11. Krimo Bouaou
12. Nassima Touisi
13. Nadia Sebkhi
14. Rabah Driouch
15. Olivès Hafida*
16. Nadia Ben Hassen
17. Sid Ali Sakhri
18. Graïne Yassemine
19. Zaki-Fouad A
20 Françoise Soler
21 Leila Chaker
http://nassiralettres.over-blog.com/article-21259727.html

Zahra et ses 17 camarades
sont en grève de la faim
à la sinistre prison de Marrakech.
Cette militante et ces militants étudian-tes
sont les victimes de la répression aveugle,
de l’incarcératiOn arbitraire.
Aujourd'hui l'état des 18 détenu(e)s est vraiment trés trés critique !!!!
Envoyez vos signatures de solidarité
(Avec Noms & Prénoms, Pays et Qualité)
à l’Email ...
etudiants.detenus.marrakech@gmail.com
http://www.gopetition.com/online/20446.html
et les libertés !
Loin d'être novatrice, l'Union pour la Méditerranée se place en réalité dans la droite ligne du processus de Barcelone lancé en novembre 1995 par l'Union européenne (UE), et est présentée par Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, comme « un coup de jeune du Processus de Barcelone ».
Tous les pays de l'UE y sont invités ainsi que 11 États du Sud et de l'Est de la Méditerranée (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Syrie, Turquie, Albanie et Mauritanie) et l'Autorité palestinienne, qui n'a pas de souveraineté.
Inquiétant lorsque l'on connaît le contenu de ce processus et ses conséquences. Car si la « coopération » euro méditerranéenne a bien des finalités, elles sont d'une banalité peu surprenante.
Économiques tout d'abord, avec la construction d'un espace de libre-échange et de libéralisation du marché d'ici 2010.
Celle-ci se concrétise par des privatisations et dans la suite logique par la prise en main des entreprises par des groupes capitalistes du Nord.
Une politique qui a bien entendu des conséquences sociales dramatiques : licenciements, augmentation des inégalités avec le développement de bourgeoisies locales quand les peuples restent dans la misère (difficultés d'accès aux droits fondamentaux - soins, alimentation, travail, logement, éducation, etc. -, hausse des prix, etc.).
Le ministère français des affaires étrangères le dit très clairement sur son site Internet, au sujet des relations entre la France et le Maghreb :
« Les pays du Maghreb (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie) [constituent] un marché et un partenaire économique : nous sommes le premier fournisseur de la Tunisie, de l'Algérie et du Maroc. L'ensemble du Maghreb ouvre de bonnes perspectives d'avenir : réformes, privatisations, grands chantiers et nouveaux marchés lié à la modernisation ».
Les enjeux sont aussi « sécuritaires », à travers notamment les prétendues luttes contre le terrorisme et la corruption.
Inefficiente pour la seconde, car trop d'intérêts sont en jeu et que la corruption est érigée en véritable mode de gouvernance, elles sont utilisées comme argument pour jeter des militants, notamment des jeunes, en prison.
En effet, les atteintes aux droits humains, la torture, la répression des opposants, le musellement des libertés d'association et de presse, la mise en place de législations liberticides d'exception sont le lot quotidien des populations du sud de la Méditerranée.
Et bien sûr, derrière le mot sécuritaire se profile le sujet de l'immigration.
Parce que cet espace méditerranéen est aussi celui d'une maîtrise accrue, violente et meurtrière des migrations : moyens de contrôle et répression (notamment maritimes) renforcés, sous-traitance de la gestion des flux migratoires aux pays de premières frontières extérieures (Maroc, Algérie, Libye et Mauritanie notamment) pour empêcher l'arrivée sur le territoire européen des populations africaines.
La libre circulation, c'est bon pour les capitaux et les patrons, pas pour les êtres humains, notamment les plus pauvres...
« Nous partageons avec ces pays une proximité culturelle et des enjeux communs : liens avec la France et avec l'UE, défi de la mondialisation, pression islamiste, pression migratoire (comme pays d'émigration et, de plus en plus, comme pays de transit), terrorisme (notamment comme cibles). »
Et toutes ces formes de répression sont également utilisées contre les mouvements sociaux : droit syndical bafoué, licenciement et même arrestation des militants (détenus du 1er Mai au Maroc, par exemple), bien loin du prétendu respect et renforcement des droits de l'homme que l'espace euroméditerrané en est censé développer et que le processus de Barcelone estime mettre en avant.
Enfin, cette nouvelle Union serait censée développer la paix... Mais sur quels fondements ?
Sur celui du statu quo, comme cela semble être le cas jusqu'à présent, ou sur celui de la fin des colonialismes et des dominations de type impérialiste du Nord sur le Sud, d'Israël sur la Palestine, la Syrie et le Liban ; mais aussi entre pays du Sud ou du Nord, bref sur le respect des droits des peuples à disposer d'eux-mêmes ?
D'autant plus que cette Union pour la Méditerranée vise aussi à avaliser le fait colonial israélien et à fermer la porte de l'Union européenne à la Turquie.
Parce que cette « nouvelle union » est un outil au service des puissants et de leurs intérêts nous appelons à la construction d'une union méditerranéenne des peuples et des luttes pour :
. le respect des droits humains et le développement des libertés fondamentales, notamment en terme de droit syndical et de libertés de presse, d'expression et d'organisation ;
. la libération de tous les détenus d'opinion, l'arrêt de la torture, la fin des régimes d'exception et de terreur et le droit de tout un chacun de pouvoir se défendre juridiquement ;
. l'arrêt des politiques économiques de privatisation des services publics et d'attaque des droits sociaux des travailleurs ;
. la libre circulation des personnes, la fermeture des lieux d'enfermement et l'annulation de tous les accords de lutte contre les migrations ;
. la décolonisation effective, politique, sociale, culturelle et économique ;
. le droit au retour des réfugiés ;
. le respect de toutes les cultures.
Premiers signataires : Association des Marocains en France (AMF),
Association des Palestiniens en France (APF),
Association des Tunisiens en France (ATF),
Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF),
Attac,
Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien (CCIPPP),
Cedetim,
Confédération nationale du travail (CNT), FACS,
Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR),
Génération Palestine,
Mouvement des Indigènes de la République (MIR),
Rassemblement des associations citoyennes des originaires de Turquie (RACORT),
Sierra Maestra,
Union juive française pour la paix (UJFP),
Union des travailleurs immigrés tunisiens (UTIT),
Association Voie démocratique France...
Les jeunes Palestiniens du
Centre Culturel du camp de réfugiés
d’Aïda (Bethléem)
Théâtre AL ROWWAD
vous proposent
« C’EST LA FAUTE AU LOUP »
Il s’agit d’une pièce destinée à aiguiser l’esprit critique en reprenant des contes traditionnels, dont le Petit Chaperon Rouge, pour démontrer que le coupable n’est pas toujours celui que désigne la vox populi !
Le mercredi 2 Juillet 2008 à 20h30
salle Mendès France à Quetigny -21
8, rue des Vergers
Danse traditionnelle « Dabka »
en première partie
« Tout ce qui travaille au développement de la culture travaille aussi
contre la guerre »
Albert Einstein
Contact : Les amis d’Al Rowwad 03 80 46 20 73
Evénement soutenu par : Amis d’Al Rowwad,
AFPS (Association France-Palestine solidarité),
Amnesty International,
ACAT,
CIMADE,
CCFD,
Club UNESCO Dijon,
MAN (Mouvement Alternative Non Violente),
Mission de France,
CIMADE,
ORE,
Mouvement de la Paix,
OXFAM-AgirIci21,
Pastorale des Migrants,
UJFP (Union des Juifs Français pour la Paix),
Ville de Quetigny (aide logistique et prêt de salles)
http://www.europalestine.com/spip.php?article3104
http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?article369
paris:nouveau rassemblement
de soutien à Ifni
MAROC : RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN A LA RÉVOLTE DE SIDI IFNI
Dimanche 15 juin, à 13h00.
Paris, Place du Trocadéro
Métro Trocadéro
Les associations soussignées tiennent à exprimer leur solidarité avec les habitants de Sidi Ifni et les régions environnantes, qui viennent de subir une répression grave et injustifiée.
Depuis des années, les habitants réclament le droit au travail, notamment pour les diplômés chômeurs, l’aménagement du port et le désenclavement de Sidi Ifni par la construction d’une route qui relie la ville à Goulimine.
Le samedi 7 juin, à 6h du matin, les forces de l’ordre débarquent par voie maritime et par voie terrestre, encerclent la ville et arrêtent les 160 diplômés chômeurs qui occupaient pacifiquement le port. Ils ont procédé à des fouilles de maison, des saccages, des vols et selon des viols comme le confirme le rapport de l’association marocaine des droits humains.
Les habitants traumatisés par ce désastre ont manifesté leur réprobation, les militaires ont riposté faisant plus de 47 blessés. Le centre marocain des droits de l’homme évoque de 1 à 5 morts par balles ainsi que des centaines d’arrestations.
Les associations signataires exigent :
- Le retrait en urgence des forces de l’ordre de la ville,
- La libération immédiate et inconditionnelle des détenus,
- Une enquête indépendante et des poursuites contre les auteurs de ces exactions.
- La satisfaction des revendications légitimes des habitants de Sidi ifni
Les signataires appellent à un
RASSEMBLEMENT
Le Dimanche 15 juin, à 13h00.
Paris, Place du Trocadéro
Métro Trocadéro
Premiers signataires : Ifni Ait Baamrane développement, Le rassemblement Ait Baamrane pour la solidarité, , NOUN-AZ, ATMF, ASDHOM…
Les associations soussignées tiennent à exprimer leur solidarité avec les habitants de Sidi Ifni et les régions environnantes, qui viennent de subir une répression grave et injustifiée.
Depuis des années, les habitants réclament le droit au travail, notamment pour les diplômés chômeurs, l’aménagement du port et le désenclavement de Sidi Ifni par la construction d’une route qui relie la ville à Goulimine.
Le samedi 7 juin, à 6h du matin, les forces de l’ordre débarquent par voie maritime et par voie terrestre, encerclent la ville et arrêtent les 160 diplômés chômeurs qui occupaient pacifiquement le port. Ils ont procédé à des fouilles de maison, des saccages, des vols et selon des viols comme le confirme le rapport de l’association marocaine des droits humains.
Les habitants traumatisés par ce désastre ont manifesté leur réprobation, les militaires ont riposté faisant plus de 47 blessés. Le centre marocain des droits de l’homme évoque de 1 à 5 morts par balles ainsi que des centaines d’arrestations.
Les associations signataires exigent :
- Le retrait en urgence des forces de l’ordre de la ville,
- La libération immédiate et inconditionnelle des détenus,
- Une enquête indépendante et des poursuites contre les auteurs de ces exactions.
- La satisfaction des revendications legitimes des habitants de Sidi ifni
Les signataires appellent à une
Le mercredi 11 juin , de 17h00 à 19h00.
Entre L’ambassade du Maroc et la place du Trocadéro
Métro Trocadéro
Premiers signataires : ATMF, le rassemblement Ait Baamrane pour la solidarité, Ifni Ait Baamrane développement, Mesti pour le développement et la culture, enfants de la mer,ATTAC,Cedetim,Ipam ASDHOM,FTCR.;AMF,FACS,Union syndicale solidaires,Les verts
Rabat, Maroc - Un correspondant de la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera au Maroc sera entendu par la Police marocaine, suite à la diffusion d'une information selon laquelle six à dix personnes seraient tuées lors de l'intervention samedi des forces de l'ordre pour débloquer l'accès au port de Sidi Ifni (sud- ouest), a-t-on appris dimanche de source judiciaire.
Suite à la diffusion de cette information, "le Procureur général compétent a ordonné l'ouverture d'une enquête pour déterminer les circonstances dans lesquelles cette fausse information a été propagée", a souligné la même source, sans fournir d'indication sur l'identité du journaliste de la chaîne.
Les autorités marocaines "s'étonnent de la diffusion de ces fausses informations, d'autant que le bureau d'Al-Jazeera avait été informé au préalable que l'intervention n'avait pas fait de morts", a-t-on précisé.
Une violente échauffourée ayant opposé les forces de l'ordre et de jeunes chômeurs qui bloquaient l'entrée du port de Sidi Ifni a fait 44 blessés, dont 27 parmi les forces de l'ordre (officiel).
Selon le Centre marocain des droits humains (CMDH), "il y aurait entre un et cinq morts", alors que le porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, a démenti qu'il y ait eu le moindre décès.
La Police marocaine a interpellé une vingtaine de jeunes chômeurs qui bloquaient la circulation de camions chargés de poisson dans le port de Sidi Ifni.
Un groupe de jeunes encerclaient depuis le 30 mai le port de la ville où stationnaient 89 camions chargés de près de 800 tonnes de poisson.
A noter que les relations entre le gouvernement marocain et la chaîne Al-Jazeera ne sont pas au beau fixe, surtout après la décision de Rabat de suspendre le journal du Maghreb arabe, diffusé à partir de Rabat.
Quant au bureau de cette télévision à Rabat, qui compte plusieurs correspondants locaux, il est resté ouvert.
Al-Jazeera, qui dispose d'un bureau à Rabat depuis plusieurs années, avait entrepris depuis novembre 2006 la production d'un journal télévisé quotidien d'une heure à partir du Maroc, consacré exclusivement aux événements dans le Maghreb.
Rabat - 08/06/2008
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sidi Ifni (sud du Maroc), 07/06/2008 (SPS) Au moins 8 personnes ont été tuées et des dizaines ont été blessées dont la plus se trouvent dans un état "critique", alors que plus de 140 personnes ont été arrêtées, au cours d’une intervention brutale des forces de sécurité marocaines dépêchées sur place pour disperser un sit-in pacifique, selon un bilan non exhaustif rapporté par l’envoyé spécial de SPS sur place.
Plusieurs domiciles ont été saccagé et des biens détruits au cours de l’intervention survenue samedi à l’aube par les forces de sécurités marocaines, "utilisant les armes, les bombes lacrymogène et les bâtons pour disperser les manifestants qui dénoncent les dures conditions de vie socio-économiques vécues par les citoyens de cette ville du sud du Maroc", a ajouté la même source.
Les
forces de sécurité marocaines aux quelles se sont dépêchés depuis
Rabat, Agadir et Marrakech plus de 4.000 soldats sous le commandement
des généraux marocains, Hisni Ben Sliman, chef de la gendarmerie royale
et Andelaziz Benani, contrôleur général des FAR .
!!!!!!!!!!!!!!!!!
Les forces de sécurité marocaines aux quelles se sont dépêchés depuis Rabat, Agadir et Marrakech plus de 4.000 soldats sous le commandement des généraux marocains, Hisni Ben Sliman, chef de la gendarmerie royale et Andelaziz Benani, contrôleur général des FAR .
Ces généraux contrôlent la situation dans la ville de Sidi Ifni, où toutes les rues sont littéralement verrouillées, afin "d’empêcher l’élargissement du mouvement de protestation vers d’autres villes marocaines", a précisé le correspondant de la SPS.
La ville de Sidni Ifni située au sud du Maroc sur la côte de l’Océan atlantique.
Elle était sous occupation espagnole avant 1968, date de sa remise au Maroc, rappelle-t-on. (SPS)






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on Soutien à Nassira Belloula